Untitled 1
Société canadienne de microbiologists Untitled 1
English

Untitled 1


NOUVELLES  ::  Les nouvelles de SCM

Les nouvelles de SCM

15 avril 2017
Canada's Fundamental Science Review – Investing in Canada’s Future – Strengthening The foundations of Canadian Research

The report was commissioned by Science Minister Kirsty Duncan in June 2016 and prepared by an independent panel led by David Naylor, the former president of the University of Toronto. The panel received over 1,200 submissions during its work and also held a dozen roundtables in five cities with 230 researchers.

Resumé

Les réalisations du Canada dans le domaine de l’investigation scientifique et savante sont depuis longtemps une source de fierté nationale. Cependant, diverses mesures indiquent que la compétitivité du Canada en matière de recherche s’est érodée ces dernières années par rapport aux pays comparables. Ce changement a coïncidé avec une période de restrictions des dépenses engagées par le gouvernement fédéral par l’entremise des quatre grands organismes responsables du financement des chercheurs dans les universités, dans les collèges, dans les instituts et dans les hôpitaux universitaires. Pendant ces années, les fonds étaient aussi alloués de préférence à la recherche axée sur les priorités ou sur les partenariats, ce qui réduisait d’autant le soutien disponible pour les projets de recherche indépendants initiés par des chercheurs et par des
intellectuels de premier rang.

La proportion fédérale du financement octroyé à la recherche a diminué. Le Canada occupe dans le monde un rang respectable en matière de dépenses relatives à la R-D de niveau universitaire exprimées en pourcentage du PIB, mais le fait que le financement de source fédérale représente moins de 25 % du total, alors que les établissements assument maintenant 50 % de ces coûts au détriment tant de la recherche que de l’enseignement, constitue un cas isolé.

Malgré le niveau élevé de talent, de compétence et d’engagement de tous ceux et celles qui travaillent pour les diverses parties de l’écosystème de recherche au niveau fédéral, tout porte à croire que la gouvernance globale de ce système doit être consolidée. La coordination et la collaboration entre les quatre organismes subventionnaires ne sont pas optimales : tant à l’interne qu’entre eux, on observe des variations en ce qui a trait à la gouvernance, aux pratiques administratives et aux priorités en matière de financement qui ne s’expliquent ni par des différences entre les disciplines ni par les besoins des milieux de recherche correspondants. Les investissements dans les infrastructures et les coûts de fonctionnement connexes ne sont pas harmonisés. De plus, le financement de secteurs tels que celui des partenariats internationaux ou de la recherche multidisciplinaire est inégal. Dans certaines disciplines, les chercheurs en début de carrière ont de la difficulté à obtenir du financement et il n’existe aucune stratégie de soutien des opérations ou du personnel de recherche. Par exemple, certains programmes phares qui financent l’embauche de personnel, par exemple Chaires de recherche du Canada, n’ont pas vu leur valeur augmenter depuis l’an 2000. Ni les niveaux de financement ni le nombre de bourses décernées aux étudiants et aux stagiaires postdoctoraux n’ont été ajustés pour tenir compte de l’inflation et de ce qui se passe dans des pays comparables au nôtre, ou du nombre de postulants.

Ce rapport définit les grandes lignes d’un programme complet visant à consolider les bases de la recherche extra-muros au Canada (recherche menée par des chercheurs ou des universitaires hors des ministères et des organismes fédéraux, provinciaux ou territoriaux). Il préconise la création par voie législative d’un conseil consultatif national indépendant sur la recherche et l’innovation (CCNRI). Ce nouvel organisme, qui travaillerait en collaboration étroite avec le nouveau Conseiller scientifique en chef (CSEC) du Canada, servirait à améliorer les processus en matière d’évaluation continue de l’ensemble des programmes. Le rapport recommande également que diverses améliorations soient apportées à la supervision des quatre organismes subventionnaires ainsi qu’à leur gouvernance, y compris la nomination d’un conseil de coordination présidé par le CSEC. D’autres changements viseraient à promouvoir la gestion du cycle de vie des installations de recherche d’envergure nationale ainsi qu’à améliorer les méthodes de création, de révision, de renouvellement ou de résiliation des ententes de contribution avec des organismes à but non lucratif oeuvrant dans le secteur de la recherche.

Parallèlement à ces améliorations visant à accroître l’efficacité, la reddition de comptes et l’efficience des divers éléments du système, d’importants réinvestissements devraient être effectués sur une base pluriannuelle, ce qui permettrait d’allier la prévisibilité du financement à une meilleure planification. Il est recommandé de procéder à des augmentations ciblées basées sur une analyse comparative, qui s’appuiera la plupart du temps sur des plans d’amélioration des programmes établis de manière concertée par les organismes subventionnaires concernés. Ces nouvelles dépenses seraient réparties entre:

  • les subventions de fonctionnement destinées à la recherche indépendante (première priorité);
  • l’amélioration des programmes de soutien au personnel visant les chercheurs et les stagiaires à différents stades de leur carrière;
  • les dépenses d’infrastructure ciblées, liées à l’exploitation et au fonctionnement du petit équipement comme des grandes installations scientifiques;
  • l’amélioration de l’environnement scientifique et universitaire grâce à une meilleure prise en charge des frais indirects de la recherche engagés par les établissements.

L’augmentation de base cumulée ferait passer les budgets annuels réguliers des quatre organismes et des entités connexes de 3,5 à 4,8 milliards de dollars. Cette augmentation progressive nécessitera de consacrer 0,4 % de plus du budget annuel du gouvernement du Canada à un domaine de compétence partagé où le leadership du gouvernement fédéral est non seulement essentiel, mais aussi souhaité. Étant donné la concurrence mondiale, l’état actuel de l’écosystème et la nécessité de mener des études qui serviront de base à l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, ces investissements seront parmi les plus rentables que puisse réaliser un gouvernement pour l’avenir du Canada.

Pour le rapport complet, visitez-nous: http://www.examenscience.ca/eic/site/059.nsf/fra/accueil

 




Untitled 1


CSM-SCM Secretariat
17 Dossetter Way
Ottawa, ON K1G 4S3
Canada

Tel: (613) 421-7229




Home | Site Map | Site Search |